Un peu de stress n’a jamais tué personne. Les experts s’entendent toutefois pour dire que celui-ci atteint de nos jours des niveaux inégalés, que certains qualifient de super-stress. Outre le trafic et la course constante contre la montre, la nouvelle technologie amène chaque jour des dizaines de milliers d’informations, ce qui représente plus que ce qu’une personne moyenne recevait il y a 100 ans dans toute une vie. Nous nous adaptons à des changements constants dans nos vies personnelles et professionnelles, à la pression multitâche, à l’insécurité financière, alors que la globalisation de l’information fait entrer dans nos vies la crainte du terrorisme, des guerres, des catastrophes, etc.
L’être humain est conçu de manière à répondre aux dangers par la lutte ou la fuite. Or, rarement sommes-nous confrontés à de telles circonstances dans nos vies de tous les jours. Les études démontrent toutefois que nos réponses aux stress quotidiens agissent de la même façon du point de vue physiologique que la lutte ou la fuite: notre système génère de l’adrénaline et du cortisol. À ces surcharges suivent une hausse de la pression artérielle et du flux sanguin, des tensions musculaires, l’arrêt des autres fonctions telles la digestion et la réponse immunitaire afin de concentrer les énergies sur la survie. Soumis à ce genre de traitement plusieurs fois par jour, et au fil du temps, des séquelles commencent à voir le jour. Elles se nomment dorsalgies, maux de tête, anxiété, irritabilité, inquiétude, maux d’estomac, mauvaise digestion, douleurs musculaires, fibromyalgie, insomnie, fatigue chronique, appétit insatiable, désordres alimentaires, prise de poids, phobies, états paniques, etc. Chaque année, il en coûte 14 milliards de dollars aux canadiens pour traiter les douleurs reliées au stress, qui constitue jusqu’à 90% des motifs de consultation dans les cabinets médicaux.
Plus loin sur la route de la détérioration se trouvent le burn-out, la dépression, les maladies chroniques, le diabète, l’obésité, les cardiopathies et le cancer qui est devenu le tueur numéro un dans notre société. La présence de symptômes qui traduisent tout déséquilibre constitue une sonnette d’alarme émise par notre corps. Il réclame le besoin de renouer avec son équilibre avant d’en arriver à un état plus grave. Jouer à l’autruche ou masquer les symptômes en développant des dépendances, ne peut qu’aggraver à plus long terme les dommages. Quelques traitements d’acupuncture bien ciblés permettent de renouer avec un état optimal et de développer une plus grande résistance au stress, voir engendrer une attitude et des choix différents face au quotidien. |